26.08.2008
BélO, une référence

BélO est aussi habité par cet amour de la scène. Où mieux que sur une scène peut-on réellement se faire valoir? Tifane l'a compris ainsi que BélO et la tendance s'établit tranquillement chez les jeunes artistes solo qui tentent de percer le très étroit marché musical haïtien.
Mais, BélO, c'est encore la marque d'un grand parolier. De ceux qui ne se font plus. Les Jean-Claude Martineau (Koralen), Syto Cavé, Ralph Boncy, Beethova, Emeline Michel...qui ont trouvé le secret de la magie des mots. Tranquillement, BélO prend sa place dans ce petit club restreint de maitres des mots dont chaque texte est une œuvre d'art.
C'est ce BélO, rendu à une maturité quasi-instantanée, qui nous propose aujourd'hui RÉFÉRENCE.
J'ai voulu comme d'habitude, au gré d'une revue, dire mes sentiments sur cette nouvelle œuvre. Mais après mûres réflexions, j'ai pensé que je n'avais rien de plus à ajouter aux excellentes revues éditées sur le Net, particulièrement celle de Radio France Internationale dont le concours Découvertes RFI 2006, que BélO a gagné, fut sans doute déterminante dans la carrière et la perspective musicale de l'artiste. Titre Les esprits jazz de Bélo.
Mais surtout ma conviction a été faite lorsque j'ai lu la revue ô combien complète et admirable de Roland Léonard dans le Nouvelliste. Titre: Blue BélO.
Je vous mets ces deux revues en hyperlien. Lisez-les, procurez-vous le CD ou l'inverse et vous m'en donnerez des nouvelles.
Photo de Myspace/BélO
Écouter des titres de l'album sur Nationsoleil Jukebox.
Vallès
14:58 Publié dans Revues de disques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : BélO, roland Léonard, rfi musique, reference, koralen, musique hiatienne, lakou trankil
25.08.2008
FLASH - Zèklè / Tabou - simplement phénoménal
De Roméro Latry
Depuis Port-au-Prince
VOIR UN DIAPO DU SPECTACLE
Je n’ai pas très envie de vous raconter ce que j’ai vécu au Parc Historique de la Canne-à-Sucre. J’ai encore envie de vous faire regretter de ne pas avoir été présents. Enfin…
Si j’ai été dithyrambique pour le concert de Zèklè le 1er décembre dernier. Si j’ai été élogieux pour le concert de Bélo-Mizik-Mizik en mai dernier, pour ce Tabou-Zèklè, les qualificatifs sont dérisoires.
Débuté avec 1h30 de retard à cause d’une pluie fine, tel un mariage béni, ce concert que tout le monde attendait (des milliers de personnes, une estimation objective vous sera faite dans l’article de fond) a été phénoménal. A part Musique en Folie, le parc Canne-a-Sucre n’a jamais connu une telle affluence.
Rapide topo du show de Zèklè

Tout le groupe du dernier concert était présent sauf Ti Claude et Tom Mitchel occupé avec Bélo.
Synthés : TiRa, Mushi, Fabrice
Batterie-Lead vocal : Joël
Basse : Richard Barbot
Percussions : William Jean
Chœurs : Béatrice Kébreau aux commandes avec Stevenson, Nadi, Réginald, Roro (on n'a pas les noms de famille malheureusement)
Trompette : Jean Caze
Sax : Eric
Guitare : Kéké
1hre 30 sans interruption : 1ere chanson : Reponn mwen, ensuite Stop, puis se sont enchainés des tubes comme pile ou face, Pito n pat zanmi, adje et pour terminer TiRa a fait son show avec un medley de memories (le premier album)
Jamais Zèklè n’a été aussi démonstratif et exubérant. Joël, Mushi, TiRa sautant, dansant, invitant le public à jouir avec eux de ce moment exceptionnel.
Deux mots sur la prestation de Tabou

Tabou s'est présenté avec ses musiciens habituels en plus de Dany qui a joué différents rôles au cours de cette soirée: chanteur, choriste, keyboardiste et guitariste.
Le phénomène Dener Céïde a laissé Bouche bée le Parc de la Canne-à-Sucre.
En tout, 2 hres de pur bonheur.
Nationsoleil promet un résumé complet de la soirée.
12:15 Publié dans Événements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Zèklè, Tabou Combo, Ken Watters, riyel, parc canne a sucre, widmaier, beatrice kebreau
15.08.2008
Tabou/Zèklè - l'affiche de rêve

Un fan invétéré de Zèklè me disait que cette affiche marquerait également un anniversaire, car la dernière fois que les deux groupes se sont partagé une scène remonte à 25 ans, soit en 1983 à Ibo Beach à l'initiative de Radio Métropole. Que de souvenirs! Jurons que la comparaison sera inévitable.
Nationsoleil a appris que Zèkle, invité de Tabou Combo sur ce spectacle, jouerait en premier et devrait se produire avec le même groupe de musiciens qui l'a accompagné pour son grand retour au Parc de la Canne-à-sucre en décembre 2007. A quelques différences près. Du côté des choristes, deux seulement de l'équipe de décembre devraient faire partie de ce show, trois autres joindront ce groupe.
Mikael Benjamin sera probablement le seul invité de Zèkle pour cette nouvelle sortie. Quant à la présence de Ti Claude, la possibilité a été évoquée, mais tout reste à être confirmé.
Rappelons que suite à la tentative d'enlèvement dont l'expérimenté guitariste a été victime et après une longue période de convalescence, les fans de Ti Claude ont eu le bonheur de le revoir sur scène en compagnie de Toto Laraque et son groupe au Festival international de la musique haïtienne le 13 juillet dernier. Récemment, Ti Claude accompagnait également ses compères des Gypsies de Pétion-Ville, temporairement reconstitués, lors de leur prestation new-yorkaise voilà quelques jours.
VL
10:15 Publié dans Événements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tabou combo, zèklè, parc canne a sucre, haiti, concert
13.08.2008
Décès d'Éval Manigat, père de la musique du monde québécoise
Philippe Renaud
La Presse

Bassiste, vibraphoniste, chef d'orchestre, compositeur, arrangeur et pilier de la musique du monde au Québec depuis plus de 30 ans, Éval Manigat a marqué plusieurs générations de musiciens d'ici, à qui il offrait un appui indéfectible. L'influent musicien, que ses pairs surnommaient parfois le «Maestro», est mort hier, à 69 ans, dans son pays d'origine, Haïti, où il se consacrait depuis deux ans à l'enseignement de la musique auprès des jeunes.
La nouvelle de sa mort, survenue dans la matinée à l'hôpital de la ville de Saint-Marc, a commencé à circuler hier après-midi auprès de ses camarades. «Je ne m'attendais pas à cette nouvelle. C'était un homme plein d'énergie, un grand homme, confie son ami Harold Faustin, guitariste jazz. La musique était toute sa vie.»
Il était venu passer ses vacances à Montréal, en 1974, mais il n'a presque plus jamais quitté la ville, sinon pour aller donner des concerts. Musicien professionnel depuis son adolescence, Éval Manigat avait joué en Martinique, à Saint-Martin, en Guadeloupe, touchant ainsi aux rythmes latins, au rock, au jazz. Cette ouverture d'esprit, cette curiosité propre aux «métisseurs» de cultures, il l'a transmise à la scène musicale montréalaise qui, au milieu des années 70, ne connaissait pas encore la signification du mot worldbeat.
Un précurseur
Son amie, impresario et ancienne flamme Louise Matte témoigne: «C'est un précurseur de la musique du monde au Québec. Sa principale qualité a été de pouvoir traverser les générations. Il a toujours su rester moderne», depuis le début de sa carrière professionnelle au sein du grand orchestre kompa du légendaire saxophoniste haïtien Weber Sicot, en passant par le jazz, les rythmes afro-latins, le rock, souvent tout ça en même temps, notamment au sein de ses formations Tchaka et Many Ways, des groupes qu'il a dirigés en tournée aux États-Unis, en Europe (au festival WOMEX de Berlin, en 1999) et jusqu'au Japon .
Durant les années 80, Éval Manigat a aussi nourri sa passion pour le jazz en travaillant notamment avec Karen Young - le projet Young Latins, avec le percussionniste Lazaro René, qui l'a suivi dans ses explorations musicales de Tchaka et Many Ways.
C'est d'ailleurs cette oreille allumée pour les fusions de jazz, de musique antillaise et de rythmes afro-latins qui lui a valu en 1993 un prix Juno pour le meilleur enregistrement de musique du monde, avec le disque Africa+, de Tchaka. Il s'agira de l'une des trop rares reconnaissances que lui accordera l'industrie de la musique.
En plus de l'excellent musicien qu'il était, ses collègues et ses proches se souviendront d'Éval Manigat pour son immense générosité, lui qui avait toujours les bons mots et les bons conseils pour les jeunes musiciens. Depuis deux ans, Manigat travaillait à l'Académie musicale de Saint-Marc, en Haïti, histoire de transmettre sa passion à une nouvelle génération de musiciens.
11:11 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Eval manigat, musique du monde, haiti, st-marc
15.07.2008
Jahnice aux Nuits d'Afrique

Plus sur Jahnice
08:39 Publié dans Événements | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Jahnice le sonneur, festival nuits d'Afrique, fanmi se fanmi



























